Les conséquences d’un déséquilibre digestif sur l’état inflammatoire

L’intestin, notre 2ème cerveau !  est l’origine de nombreux problèmes métaboliques qui affecte notre vie quotidienne mais aussi souvent le point de départ des maladies dégénératives ou auto-immunes.

Dans cet article je vous invite à voyager un peu à l’intérieur de vous-même et surtout de votre ventre qui est un univers à lui tout seul. J’aimerais vous partager diverses informations pour comprendre l’origine de vos douleurs diverses et maladies chroniques.  J’espère que cela vous aidera et incitera à mieux protéger l’extraordinaire fonctionnement de votre corps humain, pour vivre mieux et plus longtemps en bonne santé. 

Comme l’a écrit le professeur Joyeux : »L’important c’est de manger mieux et meilleur »….

La plupart du temps les industriels nous font peur des gras mais seules les graisses trans sont dangereuses pour la santé. Les graisses saturées comme les produits laitiers sont utiles mais il ne faut pas s’en surcharger. Les graisses polyinsaturées dites essentielles sont apportées par l’équilibre oméga 3-oméga 6 et par les petits poissons gras. Le premier générateur de votre masse adipeuse n’a rien à voir avec les graisses alimentaires, il s’agit en réalité des sucres ! …

La chimie de notre corps fonctionne parfaitement tant que l’on lui apporte ce qu’il faut pour nos cellules. La vie moderne déclenche des maladies dégénératives, auto-immunes , chroniques qui délivrent de nombreux messages aux malades… il est possible de retrouver une qualité de vie par un changement alimentaire et avec des compléments nutritionnels…

Pour produire l’énergie cellulaire notre centrale électrique a besoin d’antioxydants d’enzymes,  de vitamines… Nos défenses immunitaires sont puissantes et capables de s’adapter à des agressions multiples… Mais nos mauvaises habitudes les affaiblissent. En bonne santé nous renouvelons les cellules de notre foie tous les ans, celles de notre squelette tous les 10 ans, celles de nos globules blancs tous les 7 jours, celles de nos globules rouges tous les 3 mois,  celles des papilles de la langue tous les 10 jours, celles de l’odorat tous les trois mois. Ces cellules pèsent environ 1500 g , réparties un peu partout dans notre corps,  dans notre peau, autour des voies respiratoires et tout le long de notre tube digestif qui est colonisé par une quantité de micro-organismes, champignons virus parasites, bactéries dont certaines possèdent les fonctions essentielles pour notre immunité.

A)-Les intestins : le point de départ !

« L’intestin qui est sensé servir de filtre, va laisser passer des choses qui ne devraient pas… et, c’est le début de nombreuses réactions en chaîne…

ces particules étrangères pour l’organisme sont reconnues comme telles, ce qui déclenche des mécanismes d’élimination qui passent notamment par l’inflammation. Il y a alors une inflammation constante de l’organisme. 

Le système immunitaire lance ses processus d’élimination, sauf que, par imprécision, la multiplication de ces cibles entraîne aussi des réactions immunitaires vers des composants sains de l’organisme… C’est la mise en place de processus auto-immuns ! 

En revanche, les nutriments normalement assimilés ne le seront pas correctement, il y aura donc des risques de carences… cette vision simpliste écrite par Laurine Pineau, Naturopathe, permet de percevoir l’ampleur des conséquences de l’hyperméababilité intestinale. » 

Notre tube digestif a une longueur d’environ 10 mètres et notre intestin peut aller de 3 à 6 m. Notre intestin n’est pas une surface plate et lisse : elle est parcourue par une multitude de villosités (comme des petits arbres ponctuant toute la longueur de notre muqueuse intestinale ). Le terrain peut paraître plat mais il est en réalité enrichi d’une véritable forêt. Si l’on mettait à plat notre intestin, toutes nos villosités intestinales incluses , on obtiendrait une surface de 200 m² ou une longueur de 7 km de long ! À l’intérieur notre flore intestinale : le poids total de notre microbiote c’est-à-dire l’ensemble des bactéries constituant notre flore intestinale et d’environ 2 kg.  A l’intérieur 10000 milliards de bactéries et cela comprend de 500 à 1000 espèces de bactéries différentes. Chaque microbiote est unique et la composition varie d’un individu à l’autre, en fonction de notre matériel génétique, de notre âge, de notre mode de vie aussi bien alimentaire que psychologique. Des bactéries qui sont léguées par la mère à la naissance et qui varient aussi avec la région géographique où nous grandissons et où nous vivons. Nos émotions impactent aussi l’équilibre de notre microbiote pouvant le renforcer ou le dégrader en soumettant notamment une variation chimique de son milieu : équilibre acido-basique et hormone du stress….

1) Notre microbiote influence notre vie de trois façons :

Le nerf vague est la plus rapide et la plus importante des voix reliant notre vente à notre cerveau il traverse notre diaphragme longe notre œsophage, remonte le long de notre cou , pour arriver à notre cerveau… Et les informations sont transmises instantanément de l’un à l’autre. L’intestin utilise le nerf vague pour informer nos neurones du cerveau chaque fois qu’il considère une situation importante ou urgente….c’est pour cela qu’on appelle l’intestin le deuxième cerveau…..

Une hyper stimulation de ce nerf peut entraîner des états psychologiques d’angoisse et d’anxiété le nerf vague joue donc un rôle très important chez les personnes atteintes d’un syndrome de l’intestin irritable.

Nos bactéries intestinales produisent une grande diversité de molécules : des hormones, des neurotransmetteurs des micronutriments etc… qui traversent ensuite notre muqueuse intestinale pour entrer dans nos vaisseaux sanguins et ça circule dans tout notre corps…. Et lorsque microbiote est présent en quantité et en qualité optimale cela rendra difficile l’installation de bactéries pathogènes. Des études ont montré que notre microbiote a la capacité de réguler et d’accentuer la survenue d’allergies. Il faut savoir que notre système immunitaire a des premières barrières : nos amygdales et nos végétations. Leur ablation fragilise donc de manière indirecte notre microbiote en supprimant cette barrière protectrice.

Notre système digestif est responsable de la transformation des aliments ainsi que de l’extraction des micronutriments contenus dans celle-ci : c’est grâce à l’enchaînement de toutes les étapes de notre digestion que notre corps pourra recevoir les macronutriments (protéines, lipides et glucides) et micronutriments (vitamines, oligo-éléments et minéraux) qui lui sont nécessaires pour bien fonctionner. Petite info : on sait que notre appendice participe à nos défenses immunitaires et sert notamment de réservoir de bonnes bactéries en cas de diarrhée ou de gastro-entérite…

2) L’influence de notre microbiote sur notre psychisme et nos émotions

La science l’a démontré :  un déséquilibre situé au milieu de nos intestins (muqueuses et/ ou flore intestinale) impacte sur un laps de temps plus ou moins court ou long notre humeur et notre sociabilité. Il peut également accentuer des états d’anxiété ou d’angoisse déjà présents et participer à engendrer des pathologies sévères et irréversibles (dégénérescence, sclérose en plaques, maladie de parkinson…) entraîner des dépressions ou des dérèglements tel que le syndrome de l’intestin irritable….

En 2013, des chercheurs ont montré que la prise quotidienne de probiotiques durant un mois entraîner une modification de l’activité des aires cérébrales liées à la gestion et au traitement des émotions et qu’elle était donc bénéfique en cas de dépression d’anxiété et d’angoisse quand elles sont causées par un déséquilibre au niveau du microbiote. Il est primordial d’agir sur les deux systèmes nerveux et digestifs Notre intestin influence les messages hormonaux produits par nos cellules intestinales qui passent par notre système sanguin et atteignent notre cerveau. Le sommeil est lui aussi lié à l’activité de notre microbiote grâce à deux hormones, la mélatonine et la sérotonine : La mélatonine est synthétisée à partir de la sérotonine elle-même fabriquée par les bactéries de notre flore intestinale à partir d’un acide aminé appelé tryptophane.

En conclusion  : Des boutons, des syndromes prémenstruels, stérilité,  un sommeil de mauvaise qualité , de l’hypertension, de l’arthrose, des pellicules,  une peau terne, des cheveux cassants, etc…, sont autant de signes que notre corps utilise pour attirer notre attention sur un ou deux déséquilibres digestif et psychologique. Il existe des médecines qui prennent en compte l’humain dans sa globalité qu’on appelle médecine douce ou alternative ou ancestrale ou encore holistique elles sont toutes synonymes.  Certaines sont nées il y a plusieurs milliards d’années, dans d’autres régions du monde : la médecine traditionnelle chinoise, l’ayurveda… Elles œuvrent pour découvrir l’origine, la cause des problèmes. Elles ne sont pas contraires à la médecine conventionnelle mais plutôt complémentaires. La naturopathie permet de faire un bilan afin de d’établir un programme d’hygiène vitale sur mesure répondons à vos besoins. (sur rendez-vous individuel à votre Boutique Bien-Aller)

3) SII syndrome intestin irritable  :

Si l’intestin va mal, tout se déséquilibre…

Le syndrome de l’intestin irritable est un des déséquilibres affectant nos deux systèmes digestifs et nerveux. Le syndrome de l’intestin irritable s’appelle aussi colopathie fonctionnelle, colitique, SII, c’est un trouble digestif dû à une hypersensibilité de cellules nerveuses de notre système se caractérisant par des maux ressentis tout le long de celui-ci. nos symptômes : des spasmes, des crampes, des douleurs, une altération ou une excitation du transit. On sait maintenant que l’intégralité du système digestif peut-être touché les maux peuvent survenir tout le long de notre tube digestif au niveau de l’œsophage, des sensations de brûlure derrière le sternum, les brûlures d’estomac, dyspepsie, sensation de satiété après de petites prises alimentaires, activité intestin grêle bruyante, ballonnements, gaz, douleur abdominale du côté droit ou gauche, gaz odorants, constipation ou diarrhée, flatulences.

Si vous avez des maux de tête, de l’anxiété, de la fatigue, des carences nutritionnelles, des symptômes dépressifs, des douleurs dorsales dues à la rétention des selles dans le côlon, des difficultés respiratoires, de la tachycardie, des irritations au niveau de l’anus ou du rectum, déchirures , hémorroïdes, douleurs intestinales vous comprendrez que ce n’est pas normal.

Certaines approches peuvent soulager et diminuer les troubles de manière significative. Il vous faudra penser au rééquilibrage alimentaire et prendre garde au fodmaps (globalement ce sigle veut dire glucide non digérable pour les personnes ayant un intestin irritable). Ces glucides vont passer dans le côlon attirer de l’eau et cela va distendre et fermenter sous l’action des bactéries intestinales en provoquant des flatulences, des ballonnements, pouvant entraîner des douleurs… Les fodmaps distendent l’intestin, activent les récepteurs nerveux qui ne devrait pas l’être (cela peut-être une intolérance ponctuelle). Vous devrez effectuer un travail consciencieux avec un professionnel pour analyser et arrêter les aliments sensibilisants, veuillez à une qualité en préférant bio et agriculture raisonnée et à limiter les traitements chimiques pouvant accentuer l’inflammation les muqueuses.

Une mère qui a une flore intestinale déséquilibrée qui donne naissance à son enfant par césarienne ou qui n’allaite pas son enfant sont des facteurs pouvant influencer le microbiote de ses futurs petits êtres humains…

Lorsque l’intestin est devenu irritable il faut accepter et apprendre à vivre avec ce syndrome, changer ses habitudes alimentaires et éloigner toutes les causes de stress.

Quelques plantes qui peuvent vous accompagner : réglisse, anis, menthe poivrée, fenouil, cumin… Des huiles essentielles  comme la lavande, d’orange, mandarine, basilic, gingembre, estragon…. La cohérence cardiaque, le yoga est intéressant et le stretching, la marche à pied, la musculation abdominale sont les activités physiques qui pourront vous accompagner également L’ostéopathie, le shiatsu, la réflexologie, le massage du ventre quotidiennement , l’acupuncture sont aussi des clés en médecine complémentaire.

Attention aux fibres : les fibres solubles sont moins irritantes mais stimule moins les mouvements intestinaux. Elles ne sont donc moins bien pour les constipations. Les fibres insolubles vont stimuler le péristaltisme de notre gros intestin favorisant l’avancée des selles , ce type de fibres est plus irritant et peu accentuer pour certaines personnes l’état inflammatoire des intestins… Donc observez, une surconsommation de fibres complètes peut accentuer l’inflammation sur des intestins enflammés. Parfois il faudra axer votre alimentation avec du bon gras, et des protéines de qualité pour certains cas.  Plus généralement, les légumes sont plus faciles à digérer et donc les favoriser pour soulager nos maux mais chaque personne est différente donc des conseils individualisés sont indispensables. Il faut boire beaucoup d’eau de préférence 1h avant ou une heure après le repas. Il est important de bien mastiquer pour produire de la salive, contribuer à une meilleure digestion grâce aux enzymes digestives.

4) Comment savoir si nous avons un intestin irritable ? 

Les principaux symptômes sont :

– Une dyspepsie : lourdeurs et ballonnements gastriques  postprandiaux (juste après les repas),

– reflux gastro-œsophagiens, éructations, nausées…

– Des flatulences et crampes abdominales

– Des troubles du transit : diarrhée et/ou constipation.  Il est souvent associé, parfois même confondu, avec le syndrome de l’intestin irritable. Ce syndrome de l’intestin irritable est un des déséquilibres affectant nos deux systèmes digestifs et nerveux. On l’appelle aussi colopathie fonctionnelle, colitique, syndrome du colon irritable. C’est un trouble digestif dû à une hypersensibilité de cellules nerveuses de notre système se caractérisant par des mots ressentis tout le long de celui-ci des spasmes, des crampes, des douleurs, une altération ou une excitation du transit.

Autre problème d’intestins :

SIBO est l’acronyme de Small Intestinal Bacterial Overgrowth, c’est à dire une pullulation des bactéries, non pas dans le côlon mais au niveau de l’intestin grêle. Quand il s’agit de levures (champignons), on appelle cela un SIFO.

Des facteurs déclenchants ou aggravants ? Certains médicaments favorisent le SIBO, et notamment les IPP (inhibiteurs de la pompe à protons). Une déficience en ZINC peut aussi diminuer la production d’acide chlorhydrique. Comme le SIBO augmente l’inflammation de la muqueuse intestinale, on observe souvent en parallèle :

– Une mauvaise absorption, et donc possiblement, des déficiences en acides gras essentiels (OMÉGA-3), en vitamines liposolubles (VITAMINE D, A, E), en VITAMINE B12 et en minéraux (FER, CALCIUM, MAGNÉSIUM, ZINC, SÉLÉNIUM) qu’il convient de combler par une supplémentation appropriée.

– Une augmentation de la perméabilité intestinale.  Il convient de changer sa façon de manger.

Comment le diagnostiquer ?  :  A l’aide d’un test respiratoire permettant de quantifier la quantité d’hydrogène (et de méthane) expirée après ingestion d’un sucre spécifique (lactulose).

On sait maintenant que l’intégralité du système digestif peut-être touché.  Les maux  peuvent survenir tout le long de notre tube digestif, au niveau de l’œsophage, des sensations de brûlure, derrière le sternum, les brûlures d’estomac, dyspepsie, sensation de satiété après de petites prises alimentaires, activité intestin grêle bruyante, ballonnement , gaz, douleur abdominale du côté droit ou gauche, gaz odorants , constipation ou diarrhée, flatulences….

5) Quand notre jardin intérieur devient acide….

Lorsque l’on digère, les aliments produisent dans notre corps des acides. Les protéines les sucres les graisses vont donner du CO2 et de l’eau et ils sont éliminés par les poumons principalement et les reins. Ils se partagent donc la majorité du travail d’élimination l’un prenant en charge de travail de l’autre en cas de problème….

Le foie et les muscles jouent un rôle dans l’élimination des acides il est donc important d’avoir un foie en bonne santé et non surchargé et de faire travailler ses muscles !

Notre corps est constitué d’un million de milliards de cellules de 200 types différents. Chaque jour nous fabriquons 70 million de nouvelles cellules pour remplacer les anciennes et ce en majeure partie avec ce que l’on mange. Leur qualité dépend donc forcément de la qualité de l’équilibre acido-basique de notre alimentation. « Nous sommes ce que nous mangeons ! »🤪

Pour cet équilibre, l’idéal serait la table de 5 : une ration de viande de protéines = 5 rations de fruits et légumes,  soit 500g !

B)-Êtes-vous en déséquilibre acido-basique ?

Notre corps produit naturellement et en permanence des acides il doit donc les éliminer il est doté de plusieurs systèmes puissants pour éliminer ses acides. L’organisme élimine les excès d’acide par « des portes de sortie » que l’on appelle les émonctoires : les poumons au niveau de la voie respiratoire, par les reins au niveau de la voie urinaire, et par la peau.

Lorsque le corps est débordé par les acides il en informe le cerveau, il nous fait respirer alors plus vite et active aussi notre production d’urine…. Il faut donc respirer mieux pour aider à éliminer et pour mieux vivre et éviter les problèmes de santé. Les protéines animales sont des acides non volatiles ils ne peuvent pas se transformer en gaz et on ne peut donc pas les éliminer par la voie pulmonaire ils seront donc éliminés en plusieurs jours par les reins, il faut donc boire beaucoup d’eau et de la bonne eau, en dehors des repas… (On peut se sentir moyennement bien après un trop gros repas)… N’oublions pas que la peau permet aussi d’éliminer les acides donc il faut transpirer bouger tous les jours ou frictionner son corps avec un gant de crin….

Dans le cadre de l’activité physique il est important avant de pratiquer un petit réveil musculaire, et respiration , de vous étirer après et de bien boire avant pendant et après toute activité physique.

Il faut penser aussi à soutenir le foie, le chef d’orchestre de toute notre impressionnante machine. Il gère les poubelles intérieures. Tous les déchets sont répartis et éliminés grâce au foie. Pour le soutenir il faut stopper alcool,  tabac,  les polluants en général. Il faut aussi limiter les graisses cuites et les sucres. Dans un mail précédent je vous ai parlé des plantes qui possèdent des vertus hépatoprotectrices pour aider le foie. Il faut aussi aider le système digestif en favorisant le transit. Un intestin paresseux entrave l’élimination des déchets…. Il peut être aidé par des massages, par de l’eau, des fibres et du calme. 🧘‍♂️

Il faut favoriser le système digestif aussi avec des enzymes qui aident à la digestion. Elles se comportent comme des petits ciseaux qui découpent les grosses molécules en petites molécules qui seront assimilables par l’organisme. Par leur activité de dégradation, elles figurent au premier plan de la gestion digestive acido-basique.

Comment le diagnostiquer ? On peut mesurer le PH salivaire et PH urinaire qui permet de savoir si notre corps cherche à se défaire d’un trop plein d’acides.  

Bien sûr pour soutenir tout ce système digestif il est important de vérifier nos menus, de prendre des petits déjeuners qu’on appelle « salés » avec avocat, œufs, jambon, fromage, le déjeuner avec des plats riches en couleur, en végétaux, en acide gras saturés, des fibres, des sucres lents, des épices…les goûters pourront être fruités. Et les dîners axés sur les légumes et légers, avec oméga-3, protéines.

6) Quelle  supplémentation pour vous accompagner ?

Les protéines végétales riches en L-glutamine et autres acides aminés indispensables, Perméavital, probiotiques spécifiques (demander conseil à votre conseillère Bien-Aller) Dans le cadre d’un réglage alimentaire bien entendu !

sources littéraires :

le grand livre de l’équilibre acido-basique de Anne Dufour et Catherine Dupin

syndrôme de l’intestin irritable de Mélanie Dufféey

le livre essentiel de la cuisine anti-inflammatoire et à ig bas – de Eatzee

réduire au silence 100 maladies avec le régime Signalet de Jean-Marie Magnien

manger mieux et meilleur de 0 à 100 ans,  Pr Henri Joyeux

*Il est important de consulter un spécialiste de la santé.

auto-immunes
dysbiose
systeme immunitaire

Voici les autres articles :

×
×

Panier